25/03/2008

Conférence du Reputation Institute à Pékin

J'en parlais en octobre dernier au moment où la conférence avait été annoncée. Grâce au soutien sans faille de mes chefs adorés (comment ça j'en fais trop ?), je vais normalement pouvoir me rendre à la prochaine conférence organisée par le Reputation Institute et qui aura lieu en mai prochain à Pékin. J'y présenterai un papier basé sur une étude de cas réalisée pour la thèse. Vous pouvez voir le programme ici.



L'idée de la communication est de montrer les spécificités de la veille sur les sources chinoises (et notamment les social media), la conférence portant sur les questions de réputation d'entreprise en Chine.
Ce sera l'occasion de revoir certaines personnes rencontrées lors de la précédente conférence qui s'était tenue à Oslo et de faire le point sur les nouveaux enjeux dans ce domaine.

Bien sûr, sous réserve d'une connexion internet disponible là-bas (mais bon, je pense qu'il n'y a pas trop de souci à se faire de ce côté là), j'essaierai de poster régulièrement sur la conférence une fois sur place.

Présentation de la conférence

Programme

Bon maintenant, il reste du pain sur la planche pour finir la communication, allez hop au boulot !

08/06/2007

Retours sur la conférence d'Oslo

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Ca y est, c’est fait : trois jours de conférence sans interruptions, une vingtaine de présentations et de sessions, plus de 60 contributions à lire, des dizaines de personnes rencontrées... Voici un petit compte-rendu de la 11ème conférence du Reputation Institute

Premier jour : le consortium doctoral et l’ouverture de la conférence


9h-16h : La rencontre avec les autres thésards a été plus que profitable. Pouvoir présenter son travail de recherche devant des gens qui s’intéressent aux mêmes problématiques, et qui en savent souvent plus que vous sur le sujet, c’est bien la meilleure façon de faire avancer son projet ! Les conseils de professeurs qui encadraient le séminaire (David Deephouse, Johan van Rekom et Prakash Sethi) ont été précieux. Bon, au début, la communication en anglais a été un peu laborieuse, mais tout s’est débloqué au cours de la journée… Premières rencontres avec des doctorants qui vont devenir des camarades de conférence !

17h : Ouverture de la conférence avec un discours enthousiaste de Charles Fombrun, le président du Reputation Institute (qui est au reputation management ce que Christian Harbulot est à l’IE). Des présentations intéressantes vont suivre. Je retiens surtout celle du président de Barilla, Gianluca Bolla, qui a démontré l’importance que prenait la gestion des risques de réputation au sein même de la définition de la stratégie de l’entreprise.

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Deuxième jour : la présentation

De la matinée, je retiens surtout une présentation très intéressante d’Eraldo Carneiro, du géant pétrolier brésilien PetroBras, qui a expliqué avec de nombreux détails la stratégie déployée pour entrer sur le marché argentin, en mettant l’accent sur les facteurs nationaux et culturels…

Puis vint l’heure de ma présentation : Carl Brønn, le professeur de la Norwegian Business School qui est passé juste avant moi, a mis la barre très haut. Je me suis donc lancé avec un peu de stress, mais la présentation a eu l’air d’intéresser la salle : des questions ont suivi, ce qui est l’essentiel. Bref, une très bonne expérience…

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Libéré du stress de la présentation, j’ai pu profiter de la suite des sessions en toute quiétude, puis de la croisière organisée sur le fjord (et sous la pluie !).

Troisième jour : déjà la fin

Après deux jours de conférences, la fatigue commence à se faire sentir. Certains conférenciers font l’école buissonnière pour aller visiter la ville. Pour ma part, je vais à une session passionnante sur les questions d’Agenda Setting organisée par Craig Carroll, un professeur de l’université de Caroline du Nord. Des intervenants de différents pays (Norvège, US, Brésil, Grèce…) viennent présenter tour à tour l’importance du rôle des médias chez eux. Après une dernière après-midi un peu plus faiblarde (certaines interventions de professionnels étaient peut-être un peu trop corporate pour ce genre de conférence), Fombrun revenait pour annoncer la clôture, et remettre un prix d’honneur au professeur Prahalad, qui a tenu un discours d’une rare intelligence sur les nouveaux enjeux que font peser la société de l’information sur l’activité des entreprises…

Bilan :

Points positifs :

- Création d’un embryon de réseau international de jeunes chercheurs très motivés (je suis d’ailleurs en train de monter un blog dédié à ce projet : phdreputation.wordpress.com)

- Rencontres de personnes passionnantes en passe de déboucher sur de nouveaux projets…

- Première présentation devant une large audience de mes travaux de recherches

- Premiers retours sur mon projet

- Découverte d’un très beau pays

- L’endroit qui accueillait la conférence, la Norwegian Business School, l’une des plus belles écoles que j’ai eu l’occasion de voir..

- L’organisation de la conférence, réglée comme du papier à musique
etc...

Points négatifs :

Comme vous pouvez le deviner, il n’y en a pas eu beaucoup… Si ce n’est la bouffe (bah oui, on ne se refait pas) qui n’était pas toujours extraordinaire…
Le programme était peut-être presque trop riche, limitant un peu les moments de liberté où on pouvait rencontrer de nouvelles personnes… Et je déplore aussi la perte d’un téléphone portable à l’aéroport !

Mais bon, c’était une superbe expérience et j’espère bien pouvoir aller à la session 2008, qui aura lieu à… Pékin !!

Au passage, un grand merci aux personnes qui m’ont aidé pour la présentation et pour aller à la conférence : les collègues, les amis, la famille avec un special thanks to Farida et Ray pour la relecture des papiers et de la présentation ;o)

Vous pourrez trouver pleins de photos de la conférence sur ce blog ainsi que sur mon compte FlickR.

30/05/2007

Arrivé sur Oslo...

Ca y est je suis dans la place, merci à tous ceux qui m'ont adressé des petits mots gentils ;o)

vue sur le fjord

la suite des premières photos est par là : http://www.flickr.com/photos/7637004@N06/tags/oslo/
Comme vous le voyez, le temps est encore plus mauvais qu'à Paris...
Demain les choses sérieuses commencent !

24/05/2007

Ruptures et changements pour les semaines à venir : ma to-do list !

La rupture est à la mode ces derniers temps, et ce blog ne va pas être épargné par cette fièvre soudaine de changement ;o)

Vous avez dû remarquer que le rythme de publication était particulièrement réduit ces derniers temps (bon, ok, de toute façon je n’ai jamais été un serial bloggeur comme Tarik ou Aref) : c’est parce que j’étais en pleine préparation de la conférence du Reputation Institute (au passage, un grand merci à tous ceux qui m’ont aidé/supporté/motivé pendant cette période, notamment par l’intermédiaire de ce blog). A priori, l’hôtel qui va héberger les différents participants de la conférence propose une connexion internet, je compte donc essayer de blogger depuis la conférence la semaine prochaine pour relayer ce qui s’y dira, un peu à l’instar de ce que Jeremy De Pauw fait actuellement depuis Moscou.

Si tout fonctionne bien, vous pourrez donc retrouver les premiers retours sur la conférence la semaine prochaine. Et si des problèmes techniques se posent (règle d’or : ne jamais négliger les problèmes techniques !), je garde les messages sous le coude et je posterai tout ça à mon retour.

Ensuite, promis, je m’attaque au grand chambardement : nouvelle rubrique faisant intervenir différentes personnes, nouveau projet concernant la blogosphère IE et même, soyons fous, peut-être quelques changements graphiques ! Avec Verbal, il va aussi falloir qu'on s'occupe du Pot Blogs IE n°3...

En attendant, voici quelques liens intéressants trouvés ces derniers temps :

Leslie Gaines-Ross, en charge des questions de reputation management chez Weber & Shandwick, présente les résultats d’une étude portant sur les Advocates, et plus précisément sur les Badvocates, ces leaders d’opinion qui peuvent avoir une influence néfaste sur les réputations d'entreprise…

Le Reputation Institute (encore lui !) place Ikea et Lego en tête de son classement annuel des entreprises les plus réputées (1er français : Michelin en 11ème place – dossier complet sur le site de Forbes)

Pierre-Antoine Rousseau lance un wiki sur l’IE et le lobbying, déjà très fourni : http://www.ie-lobbying.info

Et enfin, trouvé par l’intermédiaire d’un très bon Tumblr, un article décrivant les résultats d’une étude Forrester sur la fréquence de participation au web 2.0 des internautes en fonction de leur matériel informatique. Assez rigolo !

09/05/2007

Les dirigeants et la réputation de leur entreprise : le cas BP

John Browne, qui dirigeait le groupe pétrolier BP depuis 12 ans, a été contraint de démissionner suite à une affaire mêlant vie privée et problèmes judiciaires... Le dirigeant s'était lancé dans un procès contre des tabloïds qui s'apprêtaient à publier un entretien avec celui qui a partagé sa vie pendant 4 ans. Mais en effectuant une déclaration faussée devant la cour, Browne n'a pas pu empêcher la publication de cet entretien, et a été forcé de quitter son poste dans la foulée... (voir un résumé de l'affaire ici).

Cette affaire semble n'être que le point d'orgue d'une suite de catastrophes pour Browne, qui a dû affronter une série de crises financières et environnementales ces deux dernières années après de nombreux succès. Elle a néanmoins précipité son départ, qui devait normalement avoir lieu en juillet prochain.

Elle illustre assez bien à quel point certaines entreprises peuvent être dépendantes de la réputation de leurs dirigeants, surtout quand ceux-ci sont en première ligne dans la stratégie de communication (comme ce fut en partie le cas pour BP). Un article du Telegraph effectue ainsi une analyse assez intéressante de cette affaire. Faisant référence au "Cinderella asset", cet actif dont on ne comprend l'importance qu'une fois perdu, cet article cite notamment une chaîne d'événements définie par des chercheurs de la business school de Wharton (je suis en train de chercher plus de précisions sur ce sujet) et pouvant générer une crise de réputation :

"1. There's an initial mistake, often minor, that goes uncorrected.

2. A subsequent problem compounds the error.

3. Attempts to correct the problem are often half-hearted, either because there is no recognition of the increasing seriousness of the situation, or because executives are in denial.

4. When the problem eventually becomes too big to ignore, attempts are made to hide the truth.

5. Finally, there is the awful moment of acceptance that the situation is completely out of control."


D'après ces points, une crise de réputation naît d'une erreur, souvent mineure de prime abord, qu'on ne corrige pas, qu'on nie, qu'on essaye de cacher puis qu'on ne peut plus contrôler. Cette vision s'inscrit dans une des tendances actuelles de l'industrie des RP, qui prône une transparence maximale dans la gestion de l'image et de la réputation des entreprises.

24/04/2007

Autorité, crédibilité ou impact : qu'en pensez-vous ?

medium_question_mark.jpgDeux semaines sans blogger : une semaine de congés, plus une semaine pour tout rattraper... Et le premier post que je publie à l'issue de ces deux semaines de silence, c'est pour vous faire travailler ! Un vrai scandale !

En effet, j'ai reçu par mail les commentaires de la personne du Reputation Institute chargée de l'évaluation des communications qui ont été soumises pour la conférence d'Oslo. Parmi les pistes d'améliorations suggérées, l'évaluatrice s'interroge notamment sur le concept "d'autorité informationnelle", que j'utilise dans ma communication comme une grille permettant d'ordonner et de présenter les différents résultats observés pendant l'étude de cas (vous pourrez trouver une description de la communication à cette adresse au format PDF). J'ai emprunté ce concept à Evelyne Broudoux, qui l'a décrit dans un article très intéressant qui m'avait interpellé à l'époque.

L'évaluatrice du Reputation Institute ne remet pas en cause la pertinence du concept, mais trouve qu'il peut être une source d'ambiguïté. Dans mon papier, je parle d'autorité informationnelle pour décrire l'impact qu'une information publiée sur une source en ligne (du blog au site d'actualité en passant par les forums) peut potentiellement avoir auprès des personnes qui y seraient exposées. Le concept doit alors être compris comme dans l'expression "faire autorité dans un domaine". Je le trouve intéressant, dans la mesure où il englobe à mon sens plus de caractéristiques que la notion de crédibilité (terme proposé par l'évaluatrice) : alors que la crédibilité s'attache essentiellement au statut de la source et au contenu de l'information émise, l'autorité permet également de s'intéresser à d'autres propriétés de l'information comme son support ou sa circulation dans un réseau (en gros, tout ce qui fait qu'une information publiée sur un site à des chances d'être prise en compte par les lecteurs)...

Le problème, c'est effectivement que l'utilisation du concept d'autorité dans ce sens est assez nouvelle, et que le risque de confusion avec les autres significations du concept est important. De plus, je ne suis pas assez bon en anglais pour déterminer si le mot "authority" recouvre exactement le concept d'autorité tel que je l'utilise dans le papier, ce qui peut rajouter à la confusion. Comme j'ai la possibilité de proposer une version améliorée de ma communication, et que ce n'est pas la première fois qu'on me pose des questions sur l'utilisation de ce concept, je me tourne donc vers vous. Après tout, j'ai créé ce blog comme un outil pour mon projet de recherche, alors allons-y !

Plusieurs solutions sont donc envisageables :

- Maintenir le concept d'autorité informationnelle dans ma communication et mieux le définir.

- Trouver un autre concept qui pourrait se substituer sans appauvrir le débat. Oui, mais lequel ?

- Fuire tout débat et partir pour une île déserte...

En fait, je pense parler d'impact potentiel d'une information, ce qui évitera peut-être les confusions... Mais je suis un peu dans l'impasse, et j'aimerais beaucoup avoir vos avis. Qu'en pensez-vous ? Comment comprenez-vous ce concept d'autorité ? Pensez-vous qu'il vaut mieux parler d'impact ?

30/03/2007

29 entreprises du classement Fortune 100 sont critiquées sur leur première page de résultats sur Google

Le blog 97th Floor a interrogé Google avec le nom des 100 plus grandes entreprises américaines (sur la base du classement effectué régulièrement par Fortune), et a analysé pour chaque requête la première page de résultats.

Sur les 100 requêtes effectuées, 29 renvoyaient au moins un résultat négatif, c'est-à-dire un site attaquant l'entreprise sur la qualité de ses produits, sur ses services ou sur ses pratiques... Parmi ces 29 entreprises, on retrouve Wal Mart ou encore Dell (qui subissent régulièrement des attaques sur internet), mais également des entreprises qui sont pourtant souvent moins exposées à la polémique, comme Duke Energy, ce qui surprend Andy Beal, le Marketing Pilgrim !

Vous trouverez la liste des 29 entreprises concernées ici.

Les moteurs de recherche constituent plus que jamais une des principales portes d'entrée du web pour les internautes à la recherche d'informations, et il est surprenant que certaines des plus grandes entreprises US, qui ne sont pourtant pour la plupart d'entre elles pas des débutantes en terme de communication et de relations publiques, se trouvent dans cette situation...

En faisant rapidement le test sur certaines entreprises françaises du CAC 40, je suis en revanche tombé sur des premières pages de résultats reprenant essentiellement différents sites appartenant aux entreprises... Les français seraient-ils donc plus épargnés par ce phénomène ? Ou est-ce que les activistes français seraient de moins de bons référenceurs que leurs homologues américains ^_^ ?

28/03/2007

La Radical Transparency de Wired et le Sustainable Business du Financial Times

medium_mirroir.jpg Plusieurs articles de la presse anglo-saxonne reviennent ce mois-ci sur des questions connexes à la réputation d’entreprise, que ce soit sous l’angle assez général de l’évolution des relations que l’entreprise peut entretenir avec ses parties prenantes, ou en mettant l’accent sur l’importance des nouvelles exigences exprimées en matière de développement durable.

Wired consacre ainsi plusieurs articles de son édition du mois d'avril à ce que le magazine appelle la « radical transparency », qui recouvre la nouvelle tendance de certaines entreprises à se dévoiler au maximum, notamment par le biais d’internet, afin de tisser des liens approfondis avec ses clients, ses partenaires ou encore la société civile. Un de ces articles, The See-Through CEO, prend l’exemple de Glenn Kelman, dirigeant de la société immobilière en ligne Redfin, qui a ouvert un blog au ton étonnamment libéré pour un blog d’entreprise. Il remettait notamment en cause le niveau des commissions que les agences immobilières touchent sur chaque transaction, provoquant la colère de la profession.

Cette nouvelle façon de communiquer pour les entreprises se fonde sur le constat qu’il devient de plus en plus difficile de maintenir certaines choses secrètes, et qu’il vaut mieux occuper l’espace soi-même plutôt que de laisser quelqu’un le faire à sa place…

Cette tendance ne touche pas que les petites entreprises, comme le montre un autre article intitulé Gimme a B! Gimme a L! Gimme an… Celui-ci relate l’histoire de salariés de Microsoft qui se sont mis à poster sur un site internet appelé Channel 9 des vidéos décrivant la vie de l’entreprise en interne. Du statut de cause potentielle de licenciement, ce site est finalement devenu un outil revendiqué par la firme de Redmond, qui a fini par comprendre les avantages d’un tel site pour dynamiser sa communication ! Chris Anderson rappelle ainsi sur son blog que plus de 3500 employés de Microsoft ont leur propre blog, devenant ainsi des acteurs majeurs de la gestion de la réputation de la firme sur Internet.

Autre titre de presse qui s’intéresse à la gestion de la réputation des entreprises : le Financial Times a publié en partenariat avec l’entreprise anglaise BT un livret consacré au Sustainable business, concernant l’importance croissante des problématiques de développement durable et le nouveau rôle que les entreprises doivent jouer face à ces questions. Le livret s’intitule Sustainable business : the evolving role of companies in an interdependent world. Je n’en dispose pour l’instant que d’une version papier, je ferais un edit si je trouve un lien pour une version électronique.

Il contient un certain nombre d’articles intéressants, bien que parfois un peu creux… A retenir toutefois, l’édito écrit par Andy Green, le PDG de BT, qui affirme le rôle primordial que joue la réputation d’une entreprise pour pouvoir satisfaire les nouvelles exigences exprimées par ses clients, ses employés et ses actionnaires. Il est également intéressant de voir que le premier thème traité dans le livret concerne l'importance des employés, considérés aussi bien comme un des principaux moteurs de la réputation d’entreprise que comme une cible prioritaire d’une politique de gestion de réputation efficace.

Bien sûr, nous sommes dans le domaine de la communication corporate, il ne faut pas prendre ces différents éléments pour argent comptant. Mais voici quelques ressources intéressantes pour finir ce mois.

EDIT à 11h35: Pas de chance pour Microsoft, qui a peut-être trop joué la transparence radicale. Wired fait aujourd'hui sa une avec un lien vers un post de Fred Vogelstein , le journaliste qui a écrit l'article décrit plus haut sur Channel 9. Il explique avoir reçu par erreur de la part de Microsoft et de son agence de relations publiques Waggener Edstrom un dossier détaillant ses habitudes de journaliste et les façons de le convaincre de l'intérêt de parler de Channel 9... Vous trouverez ici une réponse du patron de Waggener Edstrom. Comme dirait Homer Simpson : D'oh !